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Témoignages

Nos anciens sont nombreux à revenir nous témoigner de l’excellence de la formation qu’ils ont suivi à Centrale Paris et du bénéfice qu’ils ont pu en tirer pour lancer ou relancer leur carrière professionnelle. La diversité des parcours personnels et des origines géographiques sont une richesse pour cette formation très internationale. Voici quelques uns de leur témoignages, tout d’abord sous forme d’interviews vidéos. ou sous une forme plus traditionnelle :

Promotion 1994 - Patrick Pascal : élargir ses compétences pour maîtriser les enjeux de la technologie

Patrick Pascal

Directeur du compte chez HP, Patrick Pascal a complété sa formation initiale à Centrale Marseille (1991) par un le MS SIO en 1994, puis un Executive MBA à HEC en 2011. Pour lui, aucun doute, le bagage technique largement supérieur à la moyenne que confère le MS SIO a été un atout déterminant pour devenir un commercial de haut niveau dans les nouvelles technologies. Il a également pu développer des compétences, cruciales à ses yeux, en termes de leadership et de management transversal de comptes.

Patrick, peut-on dire que la vocation vous est venue en lisant des revues informatiques ?
En 1992, je venais d’être embauché comme développeur dans une SSII et j’ai réalisé deux choses : 1) je ne comprenais rien à ce que je lisais (rires), 2) les meilleures missions étaient réservées aux diplômés des écoles les plus prestigieuses. Et comme la vague des systèmes d’information ouverts arrivait, vous comprenez mieux pourquoi j’ai pris une année sabbatique pour faire le mastère SIO. Si vous ajoutez le financement à hauteur de 50%, on peut parler d’investissement personnel...

Cet investissement a-t-il répondu à vos attentes ?
Et même au-delà, car c’est mon stage obtenu grâce à un centralien chez un éditeur de logiciel, que j’ai découvert l’avant-vente. A la sortie j’ai rejoint l’entreprise qui m’attirait depuis longtemps : Sun Microsystems, alors en pleine expansion. J’y ai passé 10 ans, dans l’avant-vente puis la commercialisation de logiciels. J’aimais bien la devise :"the network is the computer", quasi-prophétique ! J’ai rejoint Symantec en 2003, un pur éditeur de logiciel, avant de rejoindre Oracle en 2006, pour développer l’activité middleware, notamment l’architecture orientée vers les services, les prémices du "Cloud" en quelque sorte.

Quel regard portez-vous sur votre parcours et quels enseignements en tirez-vous ?
J’ai toujours voulu appliquer immédiatement une compétence acquise. Cela m’a permis d’élargir petit-à-petit mon périmètre d’intervention. Pour un vendeur, cela passe d’abord par réussir ses ventes. En apprenant à développer en équipe les bonnes opportunités, on devient un bon communicant, on développe son réseau, bref, tous les ingrédients nécessaires à un vrai leadership. Mon bagage technologique acquis dans le MS SIO a été fondamental et m’a permis de développer un savoir-faire global permettant d’accompagner avec passion les transformations IT de nombreuses entreprises françaises internationales.

Promotion 1994 - Alain Dang Van Mien : des SI au cœur des métiers

Alain Dang Van Mien

“Maîtriser la technique, c’est bien. Comprendre les métiers d’une entreprise et anticiper les nouvelles tendances, c’est encore mieux”. Directeur de la Stratégie "Business Insight" chez Oracle, Alain Dang Van Mien a intégré le MS SIO en suivant ce principe qui lui est cher. L’émergence des systèmes d’information ouverts au début des années 90 était une vague sur laquelle il voulait surfer. Son diplôme d’ingénieur ESIEA (1992) en poche, il a choisi d’enchaîner directement par le MS de l’ECP et nous explique pourquoi.

Alain, qu’est-ce qui vous a incité a rejoindre notre MS SIO dès 1993 ?
La recherche d’un diplôme au label reconnu bien sûr. Je collectionnais par ailleurs les articles abordant les SI ouverts, une nouveauté à l’époque. Et puis je voulais évoluer vers une véritable vision d’architecte des systèmes d’information, qui m’offrirait un positionnement différencié sur le marché du travail. Seul le MS SIO correspondait à mon cahier des charges personnel. Cela s’est concrétisé par un stage de refonte du SI chez La Poste, et l’écriture d’un ouvrage de référence qui découlait directement de mon mémoire de fin d’études ("Architecture des Services", Ed. Addison-Westley, 1995, ndlr).

Cela a abouti à une embauche directe ?
Elle était déjà effective puisque j’étais un étudiant salarié dans un cabinet de conseil. Ma mission en SI à la Poste s’est d’ailleurs achevée 1 an après mon diplôme, donc en 1996. Je suis ensuite allé chez BNP-Paribas qui recrutait des architectes SI, encore peu nombreux sur le marché. Puis le cabinet Gartner m’a "chassé" pour diriger des études de marché sur les logiciels, et devenir un interlocuteur des DSI, dont le métier commençait à changer. Il fallait gérer l’accumulation des technologies, mieux gérer les coûts, modéliser... Et en 2004, je décide d’évoluer, d’acquérir une vision plus large, orientée vers la création de valeur. J’ai donc fait le MBA de l’INSEAD, et je dois dire le label ECP m’a bien facilité les choses.

Vous rejoignez Oracle en 2007 ?
Oui, après une expérience très formatrice sur un projet de start-up et un bref passage dans le monde de la finance. Aujourd’hui, mon rôle est d’influencer les décideurs sur leurs investissements en matière de SI avec du conseil, de la business intelligence, afin de mieux appréhender les outils et les process adaptés à leur besoin.. Nous avons par exemple piloté la refonte du système d’achats du n°1 anglais des autoroutes. Développer son sens du management et du leadership est indispensable pour accéder à ce niveau, en étant capable de concevoir des outils qui intègrent les changements futurs. Ma formation m’a beaucoup aidé sur ce dernier point.

Promotion 2009 - Raphaël Piamou Atanga : gérer les systèmes d’information grâce au MS SIO de l’ECP

Raphaël Piamou Atanga

Que diriez-vous à une personne intéressée par le MS SIO ?
Qu’elle ne doit pas hésiter une seconde de plus ! (rires). Un premier atout me vient à l’esprit : l’appartenance à la grande famille Centralienne, un réseau puissant, incontournable pour faire de sa carrière un réel succès. Le label de l’École Centrale Paris vous ouvrira des portes durant toute votre vie. Auparavant, Il ne faudra pas hésiter à contacter les diplômés ou les étudiants en cours de formation pour avoir un retour d’expérience sur un MS particulier. Il est en effet indispensable de bien définir son plan de carrière professionnel et s’assurer que le MS choisi correspond bien aux objectifs recherchés.

Pouvez-vous justement nous résumer votre parcours et vos motivations ?
Après avoir obtenu mon diplôme d’Ingénieur de Conception du Génie Informatique à l’École Polytechnique de Yaoundé au Cameroun, en 2006, j’ai travaillé à Douala dans une SSII en qualité de Software Engineer autour des ERP open source jusqu’en juillet 2008 où j’ai pris la décision de faire un MS à Centrale Paris.

Pourquoi ?
Je voulais m’ouvrir de nouveaux horizons à l’international et monter en compétence dans des domaines tels que la gestion de projet, les systèmes Unix, les problématiques de stockage, la programmation web en java... Le MS SIO de Centrale Paris a très rapidement été identifié comme facteur clé de succès, par la qualité des enseignants et la richesse des programmes proposés, ainsi que par la notoriété séculaire de l’École, reconnue sur le plan international comme gage d’excellence et rigueur.

Comment avez-vous évolué après l’obtention du diplôme et quel projet avez-vous ?
De 2010 à 2011 j’ai été embauché par une SSII, AKKA, qui m’a envoyé en mission chez Amadeus, à Sophia-Antipolis, l’un des leader mondiaux du système de vente et réservations dans l’industrie du tourisme et du voyage. Depuis août 2011, j’ai intégré le groupe Société Générale à Paris, dans le domaine de la banque de détail. Je me vois bien évoluer ensuite vers un poste d’architecte logiciel ou architecte applicatif et piloter des équipes d’ingénieur.

Promotion 2011 - Yara Mouzannar : Une expertise SI pour la banque libanaise n°1

Yara Mouzannar

Le mastère spécialisé "Systèmes d’Information Ouverts (SIO)" est une valeur sûre des diplômes dispensés par l’ECP et fête, rappelons-le, ses 20 ans. L’un des atouts de cette formation, leader des classements MS en France, est la grande diversité de ses étudiants et diplômés. Yara Mouzannar, sortie en 2011, a répondu à nos questions en direct depuis Beyrouth.

Yara, pourquoi avoir enchaîné directement sur le MS SIO après votre diplôme d’ingénieur en informatique obtenu à l’université McGill (Montréal) ?
J’ai reçu à McGill une formation très solide en termes de théorie, de technique et d’orientation vers la recherche, ce qui est toujours une base indispensable pour un informaticien. Il me manquait un accès direct à l’univers de l’industrie et de la production. Avec ce mastère spécialisé, l’ECP m’offrait l’orientation correspondant à mon projet.

Quels ont été les principaux atouts de cette formation à vos yeux ?
Toute la pédagogie est axée sur la professionnalisation, avec deux grands avantages : une formation technique complète (bases de données, réseau, software...) et un fort accent mis sur le développement personnel. En effet, avoir des compétences en management, en communication ou en "problem solving" est essentiel, y compris dans les métiers techniques. Cette formation, très concrète m’aide beaucoup dans le job que j’ai décroché à la sortie.

Pouvez-vous nous parler de vos missions ?
Les banques gèrent des systèmes d’information complexes, qui doivent être ouverts tout en garantissant une sécurité maximale. Je travaille sur une large variété de projets dont un projet d’intégration ERP pour la plus importante banque Libanaise, Bank Audi. Le groupe a une dimension internationale, tout comme le réseau des centraliens. Vous n’imaginez pas combien le réseau de notre école est présent au Liban, ou il véhicule une image très prestigieuse. J’ai d’ailleurs l’intention de commencer à y jouer un rôle actif.

Promotion 2012 - Se réorienter grâce au MS SIO avec Jean Michel Blasi

Jean-Michel Blasi Biologiste de formation, Jean-Michel Blasi a passé 6 ans chez ADC (cabinet de conseil et d’ingénierie pour les diagnostics immobilier) en charge de la qualité, avant d’apprendre l’informatique "sur le tas" en rejoignant Egide, pour gérer pendant 3 ans les étudiants venu du monde entier étudier en France. Cette mission pour un opérateur privé au service du ministère des affaires étrangères lui a donné l’envie d’acquérir une véritable vision des systèmes d’information, à la fois technique et orientée métier. Il s’est tourné vers le MS SIO.

Quitter un job intéressant pour reprendre ses études est un pari osé, Jean-Michel ! Vous ne regrettez rien ?
Aucun risque ! Surtout lorsque je vois combien mon CV est bien accueilli et les rendez-vous obtenus facilement, notamment grâce au réseau des anciens. Ce dernier point m’avait d’ailleurs décidé à me tourner vers ce MS, en plus de la réputation de l’ECP, et de l’excellence de l’équipe pédagogique.

Et vous avez trouvé ce que vous cherchiez ?
J’ai pu acquérir un bagage technique complet, qui me permet d’évoluer directement vers la maîtrise d’ouvrage, mon premier but, avant d’envisager une possible évolution vers la gestion de projets multiples pour les systèmes d’information. Je peux donc me projeter à 10 ans grâce à mon diplôme. C’était un pari autant qu’un investissement, et je suis ravi de l’avoir fait.

Quels sont les points forts du cursus selon vous ?
C’est un ensemble : entre mon stage d’industrialisation des tests fonctionnels chez Generali, les cours très solides sur la technique et la grande ouverture vers les entreprises, j’ai pu avoir très vite une vision des enjeux liés aux SI et me sentir opérationnel. La très grande disponibilité de François Laissus et de ses intervenants est un vrai plus. Ils répondent toujours présent en cas de question ou de problème.

Que du positif !
Franchement oui. J’ai d’ailleurs envie de m’investir dans le développement et le rayonnement de cette formation. Je me suis inscrit à l’association des anciens, et j’aimerais beaucoup participer à la formation de mes successeurs. C’est la meilleure façon de rendre ce qu’on a reçu et de faire vivre concrètement un réseau.

Promotion 2012 - Aroua Yakoubi : manager la technique

Aroua Yakoubi Ingénieur en informatique diplômée à Tunis en 2010, Aroua Yakoubi a suivi une formation très technique, validée notamment par un stage à l’Office National des Postes Tunisiennes où elle a développé une application web pour la gestion et suivi des marchés publics de la Poste. A la recherche d’une formation lui permettant de conjuguer management et expertise technique solide, des recherches sur internet et la réputation internationale de l’ECP l’ont convaincue de rejoindre le MS SIO.

Aroua, que vous a apporté le programme SIO ?
J’ai élargi mon bagage technique qui était centré sur l’informatique pure pour me familiariser avec les SI, l’architecture informatique, les réseaux, etc et surtout, j’ai pu travailler d’autres compétences, comme ma communication personnelle. Cela m’a été particulièrement utile lors de mon stage de fin d’études chez BNP Paribas, ou je devais mener à bien un projet complexe. J’ai pu surmonter ma timidité naturelle pour aller vers les autres et avancer ainsi plus vite dans la réalisation de mon projet.

Beaucoup de vos camarades soulignent l’importance accordée au développement personnel...
Oui, et ce ne sont pas que des mots. Cela apporte énormément à côté des formations purement techniques. J’ai beaucoup appris du "problem solving" : le leadership par l’écoute, la prise de recul et l’art de bien communiquer. Cela me paraît indispensable quand on veut devenir un bon manager dans le secteur de la technologie. Mon projet professionnel chez IBM m’a également beaucoup apporté : découverte d’un environnement de gestion des connaissances, travail en équipe, milieu multiculturel...

Quels sont vos projets ?
J’ai réussi beaucoup d’offres, en particulier par le réseau des Anciens. La difficulté va être de choisir car elles sont globalement très intéressantes. Lorsque j’en parle avec mes camarades, nous tombons tous d’accord : nos profils sont très recherchés et nous avons comme principal embarras celui du choix !

Promotion 2012 - Serge Jangwa : le MS SIO, passeport vers l’excellence

Serge Jangwa Frais émoulu de la promotion 2012, Serge Jangwa a immédiatement été recruté par Open Bridge, une SSII qui l’a envoyé en mission chez la Française des Jeux. Il nous explique pourquoi, à 31 ans, il a complété son cursus après avoir été diplômé de l’École Polytechnique de Yaoundé (Cameroun).

Serge, avec un tel diplôme en poche et un stage chez Orange, pourquoi avoir choisi le MS SIO proposé par l’ECP ?
Lorsque je me suis renseigné pour un diplôme complémentaire, cette formation m’a semblé sortir nettement du lot. Je voulais un diplôme prestigieux, un environnement de haut niveau et enrichir mon bagage technique. Je peux dire que mon cahier des charges a été respecté ! Et même au delà, car j’ai découvert d’autres points forts.

Quels sont les autres atouts de la formation à vos yeux ?
Le problem solving par exemple : on apprend à se poser les bonnes questions et à avancer ses idées en trouvant les mots justes. Croyez-moi cela évite d’emblée bien des sujets de fâcherie (sourire) ! Il faut bien prendre conscience d’une chose : vous recevrez à proportion de ce que vous apportez, notamment votre engagement, car le rythme est très intense.

Justement que pensiez-vous apporter ?
Une forte motivation car je cherchais un nouveau challenge après une première expérience professionnelle de 4 ans. J’avais développé une plateforme électronique pour ne entreprise publique camerounaise en charge du commerce extérieur.

Comment voyez vous votre avenir ?
Avec confiance car notre réseau alumni fonctionne très bien, avec beaucoup d’entraide, notamment sur les questions techniques, et des rencontres sont régulièrement sont organisées. Les connaissances acquises sur l’Open Source et sur Unix m’ont donné des bases solides, qui m’incitent à garder l’esprit ouvert, et à toujours me dire que tout problème a sa solution.

Promotion 2012 - Une assurance tous risques pour Nesrine Tilouine

Nesrine Tilouine Dès sa sortie de SIO, Nesrine Tilouine est directement embauchée par Axa sans passer par la case stage. Elle est désormais consultante en systèmes d’information. Diplômée de l’École Supérieure d’Informatique d’Alger en 2011, elle avait choisi d’enchaîner directement par notre mastère spécialisé et revient pour nous sur les raisons de ce choix.

Nesrine, pourquoi avoir choisi de poursuivre vos études avec le MS SIO ?
Je recherchais une formation complète au point de vue technique en y ajoutant le management. La part importante consacrée par ce programme au développement personnel m’a également beaucoup plu. Tout est fait par ailleurs pour favoriser le travail en groupe, par le système de notation. Enfin j’ai apprécié que beaucoup de diplômés viennent former leurs successeurs.

Comment avez-vous géré l’arrivée dans un autre pays ?
Cela ne m’a pas posé de problème, car, j’ai déjà eu l’occasion lors de mes projets avec AIESEC (premier réseau étudiant dans le monde, ndlr) de travailler avec des étudiants étrangers. De plus, dans le mastère nous formons un groupe très solidaire. Nous organisons régulièrement des dîners pour nous retrouver avec les promotions précédentes. Le réseau est très important ! C’est grâce à cela que j’ai trouvé mon emploi actuel.

Comment se passe votre insertion professionnelle ?
Grâce à mes stages notamment chez Microsoft et IBM, j’ai appris à prendre des responsabilités assez vite. C’est ce qui m’a permis d’avoir une première année riche chez Axa, de la gestion de projet à la conception fonctionnelle. Le label ECP permet de franchir rapidement certains paliers. La souplesse de validation du diplôme m’a permis de terminer par une thèse au lieu d’un stage, cela m’a bien aidée pour décrocher très vite un CDI.

Promotion 2012 - Jill Nanfack : un MS SIO, sinon rien !

Jill Nanfack À la fin de ses études d’ingénieur Télécom à Yaoudé (Cameroun), Jill Nanfack savait depuis longtemps qu’il voulait poursuivre son cursus avec notre MS SIO, et aucun autre. Il nous explique la raison de cette forte motivation, alors qu’il vient d’être recruté par Sogeti sitôt son diplôme en poche.

Jill, pourquoi un intérêt aussi exclusif pour notre MS (rires) ?
Ma rencontre avec un centralien lui aussi passé par la Polytechnique a joué un rôle très important. Cela illustre la puissance du réseau et cela m’a permis d’obtenir des informations qui ont renforcé ma motivation. J’ai découvert le programme classé n°1 de sa catégorie, les systèmes d’information, et je voulais me spécialiser dans ce domaine. Le prestige de l’ECP aurait fini de me convaincre, si besoin était.

Qu’est-ce qui vous a frappé pendant la durée de votre scolarité ?
L’intensité ! Le programme est vraiment très dense et a de quoi satisfaire les plus exigeants.... J’ai particulièrement apprécié la part importante consacrée au développement personnel et au "problem solving". Mon stage chez HP m’a également apporté beaucoup de satisfactions. Ma mission impliquait une étude et la conception d’une méthode de rationalisation de plateformes chez un grand opérateur télécom. Mes recommandations ont été validées par le client.

Vous voilà confiant en l’avenir !?
Oui et pour deux raisons. Le poste d’ingénieur que j’ai décroché chez Sogeti correspond exactement à ce que j’ai appris durant mon passage dans le MS SIO, et parce que je reste connecté à l’école et son réseau. C’est rassurant de pouvoir se tourner vers un réseau d’experts de haut niveau en cas de besoin.

Promotion 2013 - Hélène Coutos-Thévenot : une étudiante en MS SIO trouve sa voie

Hélène Coutos-Thévenot Ingénieur en chimie depuis 2011, Hélène Coutos-Thévenot, a décidé de bifurquer radicalement dans son cursus. Elle n’a pas eu à chercher bien longtemps sa voie, consacrant une bonne partie de ses loisirs à l’informatique, notamment la programmation en Java ! A la recherche d’un challenge et d’une spécialisation, elle a choisi le MS SIO, qu’elle a intégré en septembre 2012.

Hélène, qu’est-ce que l’informatique a d’attractif quand on est chimiste ?
La créativité que cela demande, alors que la chimie est souvent répétitive. Je suis passionnée de programmation parce que l’on crée de la complexité à partir de briques simples. Après, chaque programmateur a sa signature, car les mêmes briques n’aboutissent pas forcément au même code. Je voulais donc une formation très solide, qui puisse me permettre d’évoluer plus tard vers un profil d’expertise technique reconnu.

Qu’est-ce qui vous a attiré dans ce programme ?
Sa réactivité et son adaptation rapide aux nouveautés technologiques. C’est un facteur de performance captal dans ce secteur, on apprend à apprendre. Les journées de cours sont très denses, entre 6 et 9 heures, et l’on fait la part belle aux travaux de groupes : il existe une grande solidarité entre nous, ça nous aide à tenir le choc ! Les intervenants sont de grands professionnels et les anciens sont très présents. On sent leur plaisir d’être là, parmi nous, et c’est motivant.

Comment voyez-vous l’avenir ?
Je recherche mon stage chez un éditeur de logiciel, et suis sûre que les nombreux contacts que nous avons avec les entreprises et leurs intervenants vont m’aider. De même que les rencontres dans le club des informaticiens de Centrale. En développant une réelle expertise technique, je pense que je réunirai les bons éléments pour aborder mon futur parcours professionnel.

Promotion 2013 - Rémi Hassan (étudiant MS SIO) : de la finance à l’informatique

Rémi Hassan Attiré par la finance et ingénieur diplômé de l’Université Léonard de Vinci, Rémi Hassan effectuait son stage de fin d’études en tant qu’analyste de risques de marché au sein d’une grande banque. L’omniprésence de l’informatique et des discussions avec les nombreux centraliens présents dans ce groupe l’ont conduit a prendre une décision radicale. Il a démissionné du poste qu’il occupait après son diplôme et financé lui même son inscription au MS SIO. Un risque parfaitement assumé.

Rémi, vous avez pris une décision très courageuse...
... Vu la réputation flatteuse de Centrale Paris et du mastère SIO, il faut relativiser. Je suis passionné d’informatique depuis longtemps, et je faisais déjà un peu de développement. Et puis le cahier des charges informatique dans la finance est un vrai challenge : fiabilité impérative, vitesse de traitement en temps réel, énormes ressources nécessaires, etc J’ai réalisé non seulement que l’informatique était... centrale, mais qu’elle surplombait la finance, car beaucoup plus vaste.

Qu’est-ce qui a retenu votre attention dans notre MS ?
La solidité de la formation technique bien sûr, à la fois généraliste et pointue dans chaque domaine abordé. J’apprécie la large part accordée au développement personnel, notamment la définition d’un projet professionnel avec des coaches. La dimension internationale et multiculturelle de l’école était aussi un impératif pour moi. Si vous ajoutez le classement (n° 1 de sa catégorie), le label ECP, la puissance et du réseau et les commentaires flatteurs sur les forums internet, cela fait bien des atouts.

Quel est votre projet professionnel ?
Je recherchais à valider et implémenter ma double compétence informatique/finance. En effet, les débouchés sont nombreux, aussi bien chez les éditeurs de logiciels spécialisés dans la finance qu’en banque d’investissement ou en asset management... Ma formation SIO me permet de me positionner à la fois comme concepteur ou dans la maîtrise d’ouvrage. Et bien sûr, je compte m’appuyer sur le réseau pour affiner et développer ce projet.